L'ECHIQUIER DES NARCISSES DES JARDINS D'AMBLEVILLE

Vue du château prise de l'échiquier le 15 avril 2007

l'échiquier le 15 avril 2007

l'échiquier le 15 avril 2007

Château et l 'échiquier le 15 avril 2007

l'échiquier le 18 avril 2005

Perspective le 4 avril 2004

Avant la floraison 2004

Visible de la fin mars à la mi-avril

Nous sommes à l'aube d'un jour d'été, en ce premier dimanche du mois d'août, dans un lieu hors d'histoire.
On y accède à l'est en contournant les vents qui tourbillonnent autour de la girouette et l'on remarque cette
ombre apparaître et disparaître dans son propre reflet, du haut de ce temple de la fortune ou du hasard.
On aperçoit alors des étoiles, qui nous parlent du songe, et des guirlandes qui nous racontent cette pensée
confondue dans cette même action.

Stéphanie de Villefranche

Texte cité dans les jardins de l'absolu -A la recherche du savoir perdu, de la Princesse Emmanuela Kretzulesco-Quaranta

L'échiquier vu du jardin de l'Oeil, prise en 2000 vers le 10 avril

L'échiquier vu du jardin du soleil, le château au fond, prise le 15 avril 2003

Ce jardin abstrait flotte dans la réalité d'une composition à la verticale, d'une fresque de Paul Brill. Celle ci se trouve dans une pièce
d'angle de la villa Artena, au sud de Rome, dans le Latium. On la retrouve, à l'horizontale, sur l'une des terrasses d'Ambleville.
Là, elle figure, bordée de la même balustrade, servant pour chasser à la glu, dans un monde peuplé des cris de la corneille et du coucou.

Les narcisses